AccueilÀ l'écranA l'écran - InstrumentalCiné-concert à Flagey : Arche perdue, enfance retrouvée !

Ciné-concert à Flagey : Arche perdue, enfance retrouvée !

CINÉ-CONCERT – Le Brussels Philharmonic proposait un véritable retour en enfance au centre culturel Flagey, avec la projection du premier volet de la saga Indiana Jones : Raiders of the Lost Ark (Les Aventuriers de l’arche perdue, 1981) et sa musique de John Williams jouée en live. Un ciné-concert empli de nostalgie. 

L’Aventure en famille

Ayant un bon nombre de visionnages du film à son actif, et un goût particulier pour le fantastique, c’est tout naturellement accompagnée de mon père que j’ai assisté à cette redécouverte, lui dont les réactions traduisirent avec une évidence limpide l’effet produit sur la salle par un tel concert. Nous remarquions d’ailleurs rapidement une salle remplie de familles : quantité de parents emmenant leurs enfants voir pour la première fois ce grand classique de leur propre jeunesse.

Rires innocents, exclamations surprises, inspirations effrayées : autant de réactions spontanées qui traversent les tranches d’âge. Rassurant, non ?

Deux idoles sont présentes sur cette photo… ©Steven Spielberg, George Lucas
L’orchestration prend un coup de fouet

L’Orchestre Philharmonique de Bruxelles dirigé par Dirk Brossé réussit non seulement à reconstruire avec justesse l’atmosphère énigmatique du film, tout son héroïsme et les souvenirs qu’il a laissés en chacun et chacune, mais y ont également apporté une nouvelle intensité (digne des coups de fouet de l’aventurier), difficile à saisir dans une bande son préenregistrée. 

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Si l’orchestre sait ici se faire oublier grâce à sa synchronisation infaillible, sa musique parfois excessivement prégnante nous plonge dans le film en tout ce qu’il a d’épique et de magique, à grand renforts de dissonantes cordes frappées et cuivres puissants.

 

Archéologie musicale

Magie qui se lit dans les regards brillants et sourires béats des spectateurs et spectatrices, lorsque les notes de l’air célèbre du tout aussi célèbre aventurier retentissent. Des regards neufs et spontanés pour les plus jeunes, nostalgiques et toujours aussi émerveillés pour les aînés (désolée papa), expriment d’ailleurs l’impression d’une toute première exploration de la musique d’un film vu et revu tant de fois.

Comment ça j’ai pris un coup de vieux ? ©Steven Spielberg, Georges Lucas

Ce sont ainsi toutes les générations confondues, en découverte ou redécouverte, qui se sont vues captivées et projetées dans ce moment de faille spatio-temporelle au Studio 4 de Flagey. Un retour en enfance généralisé qui n’a pas manqué de toucher Dirk Brossé lui-même : en témoigne le costume d’Indiana Jones (veste et chapeau) qu’il revêt post générique, et les serpents en plastique lancés à un public comblé !

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