Plus vite, plus haut, plus (Mon)fort !

JO 2024 – Nelson Monfort et le pianiste Franck Ciup se retrouvent dans le cadre de la 2nde édition du festival Angers Pianopolis pour évoquer en musique les jeux olympiques d’hier et de demain. Entre anecdotes émouvantes et réflexions passionnées, l’improbable duo offre un spectacle captivant mêlant sport, musique et complicité.

Aussi passionné de sport que de musique, Nelson Monfort partage ses souvenirs sportifs et musicaux dans les jardins de l’hôpital Saint-Jean d’Angers, en complicité avec le pianiste Franck Ciup et de son piano saltimbanque. Partant de son livre publié en 2021, le commentateur sportif évoque avec un véritable enthousiasme ses expériences et son savoir des Jeux Olympiques, comme ceux de Barcelone en 1992, relatant les performances légendaires de Carl Lewis, véritable « aristocrate du sport » champion du sprint. En fin improvisateur et connaisseur d’un large répertoire éclectique, Franck Ciup se fait commentateur pianistique en interprétant quelques extraits, arrangés voire totalement improvisés, comme le fameux « Mamaaaaa » de la Bohemian Rhapsody de Queen ou la B-O d’Autant en emporte le vent lors de l’évocation de Marie-José Pérec, double championne du 400 m surnommé « la gazelle ».

Mémoire affutée

Au-delà des performances et des records, Nelson Monfort n’évite pas les tragiques JO de Munich en 1972, autant qu’il n’oublie pas certains véritables moments de miracle. C’est ainsi qu’il relate la très improbable et superbe rencontre entre Jesse Owens, athlète noir-américain, et Luz Long, athlète allemand répondant parfaitement aux critères aryens : si le second avait l’avantage, c’est grâce à ses propres conseils qu’Owens remporte la médaille d’or aux jeux de Berlin en 1936. Nelson se montre ainsi particulièrement sensible aux injustices, nombreuses et tenaces, du monde du sport, partageant des anecdotes émouvantes sur les femmes sportives et les sportifs de couleur.

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Micro piano

C’est ainsi que Nelson Monfort, avec son aisance habituelle et son art de la narration, partage ses réflexions sur des sujets qui vont de la disparité entre la richesse et la renommée des sportifs à l’organisation des Jeux Olympiques de Paris et leur communication. Pendant ce temps, Franck Ciup accompagne discrètement les récits avec son jeu subtil et inventif. Les deux complices échangent quelques petites vannes, témoignant de leur complicité touchante et amusante. Encouragé par l’enthousiasme et la passion de Nelson, qui se met même à chanter, de son iconique voix nasale, « One moment in time » composée par Whitney Houston spécialement pour les jeux de Sydney 2000. Le public se joint au duo pour entonner également la Marseillaise.

Après un hommage rendu à Jean Rochefort, avec la bande originale de Un éléphant, ça trompe énormément, le duo clôt ce moment de partage et de convivialité la ferveur encourageante des notes la bande originale des Chariots de Feu. Un avant-goût insolite des moments de fêtes des prochains Jeux olympiques de Paris !

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