ARTICLE SPONSORISÉ – Ce 19 septembre 2025, dans la salle des Concerts de la Cité de la Musique de Paris, l’Ensemble intercontemporain fête la rentrée avec un programme 100% urbain, pour célébrer les beautés de la ville. Unsuk Chin, Tristan Murail et Steve Reich en seront les architectes, et Pierre Bleuse l’ingénieur en chef.
On sait pas vous, mais nous, on les aime bien, ces affiches, dans le métro : celle du Conseil départemental de la Lozère, celle de la ville de La Rochelle, sans oublier l’Établissement public de coopération intercommunale de Châteauroux qui nous rappelle les bonheurs de la vie dans des bureaux plus grands, moins loin de la nature. Alors bien sûr, en cette période de rentrée, un peu de nostalgie nous guette…
Exode Urbain ?
« Il y a la fibre là-bas ! Il y a la paix là-bas ! Il y a le charme discret d’un marché du samedi et ses cohortes de produits locaux. » Mais Paris a aussi son charme. On peut aussi y faire des balades (différentes certes), prendre un verre en terrasse (pour trois fois le prix certes), et puis aller au concert, avec l’embarras du choix.

Et là, justement, côté affiches dans le métro et côté programmes de concerts, on est servis et on nous fait de l’œil, et justement un événement nous a tapé en plein dedans : l’Ensemble intercontemporain nous propose une soirée à la gloire des villes, en plein mois de septembre. Alors jetons un œil au programme…
Graffiti : (se) faire le mur
Ah oui, c’est vrai ça : le fameux Graffiti ! Ça tombe bien on est sur la 6, et on vient de passer, entre Place d’Italie et Chevaleret, devant les immenses fresques du Boulevard Vincent Auriol. Essayez ça sur les murs du Vieux-Port de La Rochelle, et vous risquez d’avoir des problèmes… La compositrice coréenne Unsuk Chin en a fait une pièce musicale où, comme les couches de peinture sur le béton, les strates sonores se superposent pour former une grande image, dont l’orchestre est la paroi réfléchissante.
Murail (se) la raconte
Mais à part ça ? Ah oui, les Légendes urbaines… Les fameuses, qu’on se refilait entre titis crédules à la récré, et qui enflaient en détails à dormir debout quand elles passaient de bouche à oreille. Le fantôme rouge des Tuileries, les Sorcières de la rue Broca, le Crocodile des égouts de Paris ! Dans sa version à lui des Légendes urbaines, Tristan Murail se balade plutôt à New York. Comme Modeste Moussorgski à Saint-Pétersbourg, il en fait des tableaux : le métal hurlant du métro, les buildings qui se découpent dans le ciel depuis le ferry de Staten Island, les joggeurs du dimanche à Central Park… Ici, pas de fantasme ni d’épouvante, juste la vie vécue par un Frenchman de passage à New York…

New York, New York
Steve Reich, lui, est un vrai new-yorkais. City Life, dernière ligne de l’affiche et qui a donné son nom à ce concert de l’Ensemble intercontemporain, voilà ce qu’il nous fallait pour nous réconcilier définitivement avec la ville. Le fracas des chantiers, les klaxons des voitures, la course des voyageurs pour ne pas rater le bus : tout est fait dans cette pièce pour que, du bruit, émergent du rythme et de la beauté. Il y a quelque chose d’hypnotique à entendre revenir les « check it out » du sampler installé au cœur de l’orchestre, à guetter les répétitions des boucles sonores et à voir la machine s’arrêter de temps en temps, pour respirer. Un peu comme nous, dans notre rame regardant défiler les stations sans même les compter, avant d’arriver à la maison.
Parce que oui, cette ville est notre maison, et on y trouve du beau. Pour ça, vous pouvez compter sur nos amis de l’Ensemble intercontemporain. Street Life is a good life!
On retrouvera le port de La Rochelle aux prochaines vacances…
Le site internet de la Philharmonie de Paris pour réserver vos places à ce concert ? Check it out : c'est ici !


